Note (Retour au texte principal.) — LIVRE II[236]
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Le général Murat commandait à Milan. J'avais pour lui une lettre de madame Bacciochi. Je passai la journée avec les aides de camp: ils n'étaient pas aussi pauvres que mes camarades devant Thionville. La politesse française reparaissait sous les armes; elle tenait à prouver qu'elle était toujours du temps de Lautrec[293].