Note (retour) — LIVRE IV [249]
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L'année même où je faisais à Cambrai mes premières armes; on apprit la mort de Frédéric II [270]; je suis ambassadeur auprès du neveu de ce grand roi, et j'écris à Berlin cette partie de mes Mémoires. A cette nouvelle importante pour le public succéda une autre nouvelle douloureuse pour moi: Lucile m'annonça que mon père avait été emporté d'une attaque d'apoplexie, le surlendemain de cette fête de l'Angevine, une des joies de mon enfance.