Note (retour) — LIVRE II [161]
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A peine fus-je réveillé le lendemain que j'allai visiter les dehors du château, et célébrer mon avènement à la solitude. Le perron faisait face au nord-ouest. Quand on était assis sur le diazome de ce perron, on avait devant soi la Cour Verte, et, au delà de cette cour, un potager étendu entre deux futaies: l'une à droite (le quinconce par lequel nous étions arrivés), s'appelait le petit Mail; l'autre, à gauche, le grand Mail: celle-ci était un bois de chênes, de hêtres, de sycomores, d'ormes et de châtaigniers. Madame de Sévigné vantait de son temps ces vieux ombrages [171]; depuis cette époque, cent quarante années avaient été ajoutées à leur beauté.