Note (retour) — II
Reading edition
«J'ai relu à plusieurs reprises René, et une dernière fois avant d'en parler ici. Comme dans Paul et Virginie, à certaines pages irrésistibles, les larmes me sont venues; j'ai pleuré, c'était jugé. Voltaire a raison: «Les bons ouvrages sont ceux qui font le plus pleurer.» Mettons l'amendement de Chateaubriand: «Pourvu que ce soit d'admiration autant que de douleur.» C'est ainsi que René fait pleurer. On y pleure non seulement du pathétique de l'aventure, toujours poignante, quoique toujours attendue, mais de l'émotion du beau qui poétise toutes ces pages [55].»