Note (retour) — AVANT-PROPOS
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Les habitants de Saint-Malo s'adressèrent à moi le 25 août 1828, par l'entremise de leur maire au sujet d'un bassin à flot qu'ils désiraient établir. Je m'empressai de répondre, sollicitant, en échange de bienveillance, une concession de quelques pieds de terre, pour mon tombeau, sur le Grand-Bé [47]. Cela souffrit des difficultés à cause de l'opposition du génie militaire. Je reçus enfin, le 27 octobre 1831, une lettre du maire, M. Hovius, il me disait: «Le lieu de repos que vous désirez au bord de la mer, à quelques pas de votre berceau, sera préparé par la piété filiale des Malouins. Une pensée triste se mêle pourtant à ce soin. Ah! puisse le monument rester longtemps vide! mais l'honneur et la gloire survivent à tout ce qui passe sur la terre.» Je cite avec reconnaissance ces belles paroles de M. Hovius: il n'y a de trop que le mot gloire [48].