Note 27 — Chapter IV · POETIC, OLD AND NEW (FIFTH TO SEVENTH CENTURIES)
Reading edition
The importance of the music for the interpretation of a measure gives additional weight to what is in other respects the most specific exposition of the verse of the early hymns, that of Pierre Aubry in Le rythme tonique dans la poésie liturgique et dans le chant des églises chrétiennes au moyen âge, Paris, 1903. For his conclusions as to verse, and more widely as to language, are supported by his expert knowledge of the early history of Church music. They may be indicated by a few leading quotations. “Évolution du langage parlé vers le principe tonique au quatrième et au cinquième siècle” (8). “La rythmique antique est en voie de transformation ... transformation même que subissent les langues de l’antiquité au seuil du moyen âge ... un principe nouveau de vitalité linguistique: l’accent. L’ancienne prosodie, qui reposait sur la distinction des syllabes en longues et en brèves, a disparu dans l’usage vers le même temps. On ne connaît plus que des syllabes accentuées et des syllabes atones. Un rythme d’intensité s’est substitué au rythme quantitatif. L’accent vainqueur a tué la quantité” (54). “Les langues liturgiques ... ont dans chaque mot une syllabe affectée d’un accent tonique.... À l’époque qui nous occupe, cet accent est toujours d’intensité ... ni plus d’acuité, ni plus de durée, mais plus de force” (55). “Un poète comme Claudien faisait des vers latins à la façon d’un amateur de vieux langage.... L’accent tonique prend un rôle de plus en plus prépondérant.... Au septième siècle cette transformation est un fait accompli” (57). “Telles hymnes de saint Ambroise, Consors paterni luminis par exemple, ou de saint Grégoire le Grand, par exemple Rerum Creator optime, sont de pures strophes iambiques dimètres métriques, tandisque le principe tonique domine dans l’hymne ambrosienne Vox clara ecce intonat, et que dans cette autre, Christe, Redemptor omnium, il est assez malaisé de déterminer les règles suivies par le poète” (60). But even readers inexpert in music and in some of the languages quoted will learn much by following the line of exposition throughout.
Aubry’s position as to the dominance of stress is supported by Gastoué, Les origines du chant romain, Paris, 1907, chapter ii, pages 60-67.