Note 622 — 2. RAPE.
Reading edition
M. Capuron, in his Medicine Legale relative a l’art des Accouchemens, published at Paris, 1821, enters with some minuteness into the discussion of these signs; and comes to the conclusion, that we shall endeavour to impress upon the reader, that no one of the signs is in itself sufficient to establish the fact; nor is the absence of all, conclusive against its existence; all that the most experienced medical observer can do, is to shew a strong probability, which united to moral evidence of the character and conduct of the party, will amount to proof. Χρη παντα θεασασθαι τα σημεῖα, και μη πιστευειν ενι.
Respect for the Jewish ritual, Deut. c. 22. has led a great part of mankind into an error on this subject, and as it is one which has too often destroyed matrimonial confidence, by exciting unjust suspicions, we think it worthy of notice here, though not immediately necessary to our subject. “L’hymen a été considéré comme le sceau de la virginité physique. Mais pour admettre un pareil signe, il faudroit qu’il existât naturellement chez toutes les vierges sans exception, et qu’il ne se recontrât jamais chez celles qui auraient été deflorées; en un mot, qu’il ne pût être détruit ou effacé que par la copulation. D’abord la membrane dont nous parlons n’est pas universelle. A la vérité, on ne peut contester qu’elle exist chez la plûpart, même chez le plus grande nombre des vierges; celà est confirmé par le temoignage de Morgagni, de Haller, de Diermerbroeck, de Riolan, de Bartholin, de Heister et de Ruisch.—Dulaurans, Bohn, Dionis, de la Mothe, Buffon, Palfin, Fallope, Vesale, Colomb, Mahon, etc. en ont formellement nié l’existance. [Nous pouvons certifier nous-même ne l’avoir point trouvée chez plusieurs petites filles, immediatement après leur naissance, tandis que nous l’avons recontrée, sous la forme d’un anneau qui bordait l’orifice du vagin, chez une femme célibataire de soixante-cinq ans. * * on le peut rencontrer, non seulement chez les filles deflorées, mais encore chez des femmes enceintes, et pres d’être meres!! Gavard rapporte l’example d’une fille de treize ans qui avait gagné la maladie vénérienne dans un lieu public, et qui neanmoins conservait encore cette marque de virginité. Severin Pineau assure aussi que deux jeunes personnes reçurent, dans le temps des règles, les embrassemens d’un homme sans éprouver la moindre dechirure de l’hymen. On conçoit en effet avec Teichmeier et Brendel que celà est très possible dans le temps de la menstruation; car alors l’orifice du vagin devenant plus souple et plus large qu’à l’ordinaire, peut admettre plus facilement le membre de l’homme qui peut être aussi fort petit: ajoutons à cela que l’hymen, surtout quand il est de forme semi-lunaire, humecté et remolli par l’ecoulement du sang menstruel, peut offrir moins de resistance, ceder et s’appliquer à la surface interne du vagin, et permettre la copulation sans se rompre. Mauriceau a cité plusieurs femmes enceintes dont l’hymen etait dans son intégrité. Ruisch parle d’une femme dont la delivrance était empêchée, non-seulement par l’hymen, mais encore par une autre membrane non naturelle. On trouve des faits analogues dans Meckel et Walter. Beaudelocque rapporte l’observation d’une femme primipare, dont l’hymen fut déchiré brusquement par la tête de l’infant. Nous avons vu nous-même, la resistance de l’hymen, ou nous n’aperçumes qu’une tres petite ouverture qui avait sans doute permis la fecondation. Nous incisâmes cette membrane avec le bistouri, et la patiente mit au monde très peu de temps après, deux jumeaux vivans et de grandeur ordinaire.” Capuron. P. 2. quest. 1.