Note 7 — ÉPILOGUE
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Six mois plus tard, la baronne Vetsera demanda par un placet à l’empereur la permission de publier pour quelques amis seulement les documents dont je me suis servi ici et qui mettent dans sa véritable lumière la figure de Marie et montrent quelle fut sa mort.
La réponse de l’empereur remise à Mme Vetsera le 19 juillet 1889, rédigée par l’adjudant général, comte Édouard Paar, laisse voir qu’il regrette tardivement les mesures dictées par lui :
« Si vivement que Sa Majesté déplore les froissements qu’ont pu causer au cœur d’une mère désolée les dispositions prises pour l’ensevelissement de sa malheureuse fille, il faut pourtant tenir compte de l’affolement sans nom qui régnait sur le lieu de la catastrophe, de la rapidité qui s’imposait dans les décisions et de l’urgence des mesures qu’il fallait prendre. »