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Marie-Louise et la cour d'Autriche entre les deux abdications (1814-1815)

Note 10 — CHAPITRE II

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Seconde entorse à la vérité.

[11] Même réflexion.

[12] Tome VII, chapitre XII, pages 188 et suivantes. Mémoires de Rovigo.

[13] Archives de famille.

[14] La suite de ce récit et sa correspondance avec ma grand'mère le feront comprendre plus tard.

[15] Rovigo, t. VII, chap. XI, p. 186.

[16] Rovigo, t. VII, chap. X, p. 167, 178.

[17] Dans une autre partie de ses Mémoires, note de la page 196, Mme Durand raconte que seule elle osa dire à Marie-Louise que son honneur et son devoir exigeaient qu'elle suivît son mari dans l'exil. Après la visite de l'Impératrice à son père à Rambouillet, cette princesse dit à Mme Durand qu'elle avait un vif regret de ne pas avoir suivi son avis.

[18] Le Roi de Rome, par Welschinger, p. 83.

[19] Tous ces détails, ou du moins la plus grande partie de ceux qui précèdent, sont tirés de l'ouvrage du baron de Saint-Amand relatif aux femmes des Tuileries, et spécialement à Marie-Louise.

[20] Joséphine était remplie de grâce et de prévenances pour tout le monde: d'après ce que dit Rovigo, Marie-Louise ne faisait jamais d'avances à personne.

[21] Méneval, Mémoires, t. III.

[22] Voir le Cabinet noir, par M. d'Hérisson.

[23] Cette princesse s'était installée, près de Schönbrunn et de Vienne, dans le petit château d'Hetzendorf.

[24] Mémoires anecdotiques de Bausset, tome III, chapitre II, page 27.

[25] Méneval. Mémoires, t. III.

[26] L'archiduc Ferdinand-Joseph, grand duc de Toscane en 1815 sous le nom de Ferdinand III.

[27] «L'empereur d'Autriche nous a reçus hier et nous a fort bien traités. J'ai eu beaucoup à m'en louer en mon particulier...» 22 juin 1814. (Extrait d'une lettre à la baronne de Méneval à elle adressée par son mari.)

[28] Nous ne publierons pas de nouveau, dans cet ouvrage, les lettres du général Bertrand, datées de l'île d'Elbe et adressées à mon grand-père; si le lecteur est désireux d'en prendre connaissance, il n'a qu'à se reporter au troisième volume de ses Mémoires pour servir à l'histoire de Napoléon Ier (chez Dentu, 1894).

[29] Elle devint effectivement, à cette époque, la quatrième femme de l'empereur François.

[30] Dans sa promenade sur le lac de Genève, à Ouchy, le 9 juillet, un témoin oculaire décrit en ces termes la toilette de Marie-Louise: «Elle portait une robe blanche sous une tunique de soie verte, un châle à grandes draperies, un chapeau de paille garni de dentelles et de fleurs. Son regard annonçait une douce mélancolie et une grande expression de bonté.»

BUDÉ. Les Bonaparte en Suisse, chap. III, p. 94.)

[31] L'Impératrice avait pris, dans ce voyage, le nom de duchesse de Colorno.

[32] Le Roi de Rome, par Welschinger, p. 91, chap. VI.

[33] Vingt ans de plus que Marie-Louise à peu de chose près.

[34] Cette dernière qualité devait lui devenir fort utile auprès de Marie-Louise.

[35] Méneval. Mémoires, t. III.

[36] Marie-Louise, l'île d'Elbe et les Cent-Jours, par M. de Saint-Amand, chap. IV.

[37] M. Ballouhey—serviteur fidèle et honorable—avait été placé par Napoléon auprès de l'Impératrice, comme intendant chargé d'administrer sa maison.

[38] Écrit probablement le 29.

[39] Dentu, éditeur, 1894.

[40] Troisième futur mari de Marie-Louise. Voir sur les Bombelles l'ouvrage intéressant du comte Fleury. Emile Paul, éditeur.

[41] Cette dame faisait toujours partie de l'entourage de M. L... qu'elle avait suivie en Autriche; elle l'avait accompagnée dans ses excursions en Savoie et en Suisse.

[42] Nous ignorons totalement quel peut être le personnage désigné par ce vocable!

[43] Saint-Amand. Marie-Louise, l'île d'Elbe et les Cent-Jours.

[44] Devenu général.

[45] Caroline de Brunswick,—épouse du prince régent d'Angleterre devenu roi sous le nom de Georges IV—née en 1768, morte en 1821.

[46] Lors de la remise de Marie-Louise à la mission française à Braunau en 1810, cette princesse portait une robe de brocard d'or, brochée de grandes fleurs de couleurs naturelles. (Mémoires de Bausset, t. II, p. 9.)

[47] Tous ces détails sont tirés des Mémoires pour servir à l'histoire de Napoléon Ier, par le baron de Méneval, t. III, p. 366 et 367.

[48] Roi de Rome, par Welschinger, p. 95. (Mon grand-père y suppléa et ne laissa jamais Napoléon manquer de nouvelles de sa femme et de son fils.)

[49] Frédéric VI de la maison d'Oldenbourg, roi de Danemark depuis 1808, mort en 1839.

[50] Marie-Louise, duchesse de Parme, et le prince son fils furent parrain et marraine de mon père et de son frère. Voir aux actes baptismaux de la paroisse Saint-Philippe du Roule, à Paris.

[51] Roi de Rome, par Welschinger, p. 95.

[52] L'Impératrice avait mis deux chevaux de selle à la disposition de mon grand-père.

[53] Vaulabelle: Histoire des Deux Restaurations, tome II, page 186.

[54] Ma tante, devenue comtesse Murat.

[55] Saint-Amand. Marie-Louise, l'île d'Elbe et les Cent Jours.

[56] Tiré de l'ouvrage de M. de Saint-Amand: Marie-Louise, l'île d'Elbe et les Cent Jours (p. 64 et 65).

[57] Mémoires de la générale Durand, pages 74 et 75.

[58] Seul l'empereur Alexandre de Russie en voulait et en préconisait l'observation.

[59] Roi de Rome, par Welschinger, chap. VI.

[60] Frédéric-Auguste demeuré jusqu'à la chute de l'Empire français le plus fidèle allié de Napoléon.

[61] Le premier, mon père, devenu préfet du palais et officier d'ordonnance de Napoléon III, mort en 1899. Le deuxième, Eugène, devenu ministre de l'empereur Napoléon III en Bavière; puis, après la mort de sa femme, prêtre et prélat romain, mort en 1882.

[62] M. Darnay était le secrétaire du prince Eugène de Beauharnais.

[63] Mémoires du baron de Méneval, t. III, chap. VI, p. 388.

[64] Saint-Amand. Marie-Louise, l'île d'Elbe et les Cent Jours, p. 148.

[65] Refrain d'une complainte populaire souvent chantée dans ce temps-là par les vieux soldats de Napoléon:

Va mon p'tit roi de Rome Jamais tu ne seras Assis sur notre trône Comme était ton papa.

[66] Le Czar se souvenait fort bien de mon grand-père qu'il avait connu à Tilsitt et à Erfurt. A l'issue de cette dernière conférence il avait donné à celui-ci une superbe tabatière en diamants.

[67] Frédéric-Guillaume III, mort en 1840.

[68] Mon grand-père avait reçu en dotation majorataire, un domaine dans la province de Gand à Hulst, dont le revenu était de 20.000 francs et que la séparation de la Belgique de la France lui fit perdre.

[69] Cet aimable intérêt devait rester stérile, mais ce ne fut pas la faute de l'empereur Alexandre.

[70] Méneval. Mémoires pour servir à l'histoire de Napoléon Ier, t. III, p. 404.

[71] Vaulabelle. Histoire des deux Restaurations.

[72] Histoire des deux Restaurations, par Achille de Vaulabelle, t. II, p. 210 et suivantes. 1845, chez Perrotin, éditeur.

[73] Plus tard le roi Louis Ier, protecteur de la fameuse Lola Montès.

[74] 10 mars, Bausset achète un buste en bronze de l'empereur d'Autriche. (Note du Journal.)

[75] Vaulabelle. Histoire des deux Restaurations, chap. IV, p. 187 p. 187-188.

[76] Welschinger. Le Roi de Rome, chap. VII.

[77] Méneval. T. III, chap. VI.

[78] Méneval. T. III.

[79] Saint-Amand. Marie-Louise, l'île d'Elbe et les Cent Jours.

[80] Méneval. Mémoires, t. III.

[81] Méneval. Mémoires, t. III.

[82] Collection Antonin Lefèvre-Pontalis. Le roi de Rome, par Welschinger.

[83] Welschinger. Le roi de Rome, chap. VII.

[84] Ibid.

[85] Vaulabelle. Histoire des deux Restaurations, t. II, p. 348.

[86] Méneval. Mémoires, chap. VI.

[87] Saint-Amand. Marie-Louise, l'île d'Elbe et les Cent Jours.

[88] Welschinger. Le Roi de Rome, p. 124.

[89] Méneval. Mémoires, t. III, chap. IV.

[90] Méneval. T. III, chap. VI.

[91] Maximilien-Joseph, électeur puis roi de Bavière, mort en 1825.

[92] Vaulabelle, Histoire des deux Restaurations, t. II, note des pages 389 et 390.

[93] Saint-Amand. Marie-Louise, l'île d'Elbe et les Cent-Jours.

[94] Méneval. T. III, chap. VI.

[95] Saint-Amand. Marie-Louise, l'île d'Elbe et les Cent-Jours.]

[96] C'était le prétexte poli qu'il mettait en avant.]

[97] Négociations de Bâle où un agent de l'Autriche, le baron d'Ottenfels, sous le nom de Werner, est envoyé pour s'aboucher avec un agent français.

[98] Vaulabelle. Histoire des deux Restaurations, chap. VII, p. 405.

[99] Dans Vaulabelle, note de la page 351, t. II.

[100] Méneval. T. III, chap. VIII.

[101] Méneval. T. III, chap. VIII.

[102] Méneval. Mémoires, t. III, chap. VIII, p. 519 et 520.

[103] Méneval. T. III chap. VIII, p. 512.

[104] Méneval. Mémoires, t. III, chap. VIII.

[105] Méneval, Mémoires, chap. VIII, T. III.

[106] Saint-Amand. Marie-Louise, l'île d'Elbe et les Cent-Jours.

[107] Nom d'un agent envoyé à Parme par Marie-Louise.

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