Note 13 — CHAPITRE II LES DANGERS DE L’ISLAMOMANIE
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Pendant la guerre, le groupe des jeunes Algériens ne fournissait à la France aucun défenseur. (Constatation faite par le gouverneur général au Conseil supérieur du Gouvernement, 30 juin 1916.)
« En Tunisie, tirailleurs ou spahis se recrutent uniquement parmi les paysans ou les ouvriers. Couverts par leur privilège, les jeunes bourgeois tunisiens, si ardents en ce moment à monnayer en faveur de leurs propres ambitions le sang versé par leurs coreligionnaires, se gardent bien, en s’engageant, d’exposer aux balles aveugles leurs précieuses personnes. Parmi les protagonistes du destour, aucun qui ait servi pendant la guerre sous les drapeaux. » (Rodd Balek. La Tunisie après la guerre, p. 52).