Note 2 — NATURALISM IN ENGLAND (continued 7)
Mary Morison translation
What Byron refers to in his anecdote of Frederick the Great must be a story I find told in D'Alembert's Éloge de Milord Maréchal: Les pasteurs de Neufchâtel, attachés encore à l'ancienne doctrine, ou voulant seulement le paraître, osèrent déclarer au roi de Prusse, suivant le style ordinaire, que leur conscience ne leur permettait pas de souffrir l'hérétique Petit-Pierre au milieu d'eux, malgré la protection dont ce grand prince l'honorait. Le roi répondit que puisqu'ils avaient si fort à cœur d'être damnés éternellement, il y donnait volontiers les mains, et trouvait très-bon que le diable ne s'en fît faute."
See Gespräche Friedricks des Grossen mit H. de Catt und dem Marchese Lucchesini, herausgegeben von Dr. Fritz Bischoff; Leipzig, 1885.