Note (Back to Main Text) — PENSÉES. (continued 2)
Reading edition
Il s'était exercé dans ce genre dès les premières années de son séjour à Paris. Le panégyrique du père Bourgoing, général de l'Oratoire[56] et celui de Nicolas Cornet, grand-maître du collège de Navarre, contiennent déjà de grandes beautés; mais ce fut à l'occasion de la mort de Henriette d'Angleterre qu'il déploya toutes les ressources d'un génie inimitable: c'était le triomphe de l'éloquence chrétienne. Il le renouvela plusieurs fois. De 1669 à 1687 il prononça six oraisons funèbres: celle de Henriette Marie de France, reine d'Angleterre; celle de Henriette d'Angleterre, duchesse d'Orléans; celle de Marie Thérèse d'Autriche, reine de France et de Navarre; celle d'Anne de Gonzague, Princesse Palatine; celle de Michel Le Tellier, chancelier de France, et celle de Louis de Bourbon, prince de Condé. Les plus admirées sont la première, la deuxième et la sixième.