Note 321:1 — Chapter XV
Reading edition
Though it has been repeated in so many other places, it seems necessary, for the distinctness of the narrative, here to print this famous letter.
"Mon cher Jean Jacques,
"Vous avez renoncé à Genève, votre patrie. Vous vous êtes fait chasser de la Suisse, pays tant vanté dans vos écrits; la France vous a décrété; venez donc chez moi. J'admire vos talens; je m'amuse de vos rêveries qui (soit dit en passant) vous occupent trop et trop longtemps. Il faut à la fin être sage & heureux; vous avez fait assez parler de vous, par des singularités peu convenables à un véritable grand homme: démontrez à vos enemis que vous pouvez avoir quelquefois le sens commun: cela les fâchera sans vous faire tort. Mes états vous offrent une retraite paisible: je vous veux du bien, & je vous en ferai, si vous le trouvez bon. Mais si vous vous obstinez à rejetter mon secours, attendez-vous que je ne le dirai à personne. Si vous persistez à vous creuser l'esprit pour trouver de nouveaux malheurs, choisissez-les tels que vous voudrez; je suis roi, je puis vous en procurer au gré de vos souhaits; et, ce qui sûrement ne vous arrivera pas vis-à-vis de vos ennemis, je cesserai de vous persécuter, quand vous cesserez de mettre votre gloire à l'être. Votre bon ami,
Frederick."
Rousseau thought it worse than strange, that the person who wrote this letter should have been intrusted with the conveyance of a parcel to him, holding it to be clear that Walpole must necessarily be a person who could not be intrusted with his property. M. Musset Pathay, in his "Vie de Rousseau," makes a serious charge against Hume, in connexion with Walpole's conduct. Hume confessed his being present when one of the pleasantries of the letter was uttered in conversation. "Horace Walpole's letter," he says to Madame de Barbantane, "was not founded on any pleasantry of mine. The only pleasantry in that letter came from his own mouth in my company, at Lord Ossory's table, which my lord remembers very well." (Private Correspondence , p. 146.) On this passage, M. Musset says: "Elle prouve que l'historien Anglais s'est permis une plaisanterie contre Jean Jacques, au moment même ou, lui témoignant le plus grand intérêt, il se préparait à l'emmener en Angleterre. Ainsi, à l'époque où David donnait à Rousseau les plus grandes marques d'amitié, il contribuait d'un côté à le rendre un objet de ridicule, par un bon mot qui fit partie du persiflage d'Horace Walpole," (i. 115.) If the reader thinks he here finds a French statesman announcing the rigid doctrine of sincerity, that no man should patiently hear his friend's foibles laughed at, he will find, on examining the passage, that M. Musset has chosen to speak of Hume as the author of the jest. In harmony with this view he, innocently it is to be presumed, translates the above sentence in Hume's letter thus:—"La seule plaisanterie que je me sois permise relativement à la prétendue lettre du roi de Prusse, fut faite par moi à la table de Lord Ossory!"