Note 110 — LIVRE II. LE SAINT-GRAAL. (continued 2)
Reading edition
En attendant que ce livre du Graal lui tombât entre les mains, Boron s'attacha à une autre légende, celle de Merlin. Pour la composer, il n'avait pas besoin du Saint-Graal; il lui suffisait d'ouvrir le roman de Brut, de notre Wace[110], traducteur de l'Historia Britonum de Geoffroi de Monmouth, et de laisser, sur cette première donnée, un peu de champ libre à son imagination.