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Les protestants à Nîmes au temps de l'Édit de Nantes

Note 366 — III LES FINANCES DU CONSISTOIRE

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Il réclame en conséquence que l’église «se charge de payer et acquitter l’obligé qu’il fera» de 50 écus, qu’il a empruntés «aux apportz» pour envoyer son frère étudier en théologie à Genève (Délib. du 20 mars 1598, fo 216).

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