Note 62 — CHAPITRE II
Reading edition
Il est curieux de constater que le sujet de Caton, emprunté à la Mort de Caton, d'Addison, tenta également Lamartine à vingt ans: il écrivait en effet le 30 septembre 1810 à Virieu: «Je traduis de l'anglais quelques Nuits d'Young et la superbe tragédie d'Addison the Death of Cato, le tout en vile prose, excepté quelques morceaux qui me séduisent et que je versifie.» (Corresp., I, p. 272.)