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Les mystères du peuple, tome I

Note B — CHAPITRE III.

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«Dans ce corps de cavalerie, chaque cavalier était suivi de deux écuyers montés et équipés qui se tenaient derrière le corps d'armée; lorsque le combat s'engageait, le cavalier était-il démonté, les écuyers lui donnaient un de leurs chevaux; si le cheval et le cavalier étaient tués ou que le cavalier blessé fût emporté du champ de bataille par un des écuyers, l'autre occupait dans l'escadron la place du cavalier. Ce corps de cavalerie s'appelait trimarkisia, de deux mots qui, dans la langue gauloise, signifiaient trois chevaux.» (130, v. 1. Histoire des Gaulois. Amédée Thierry.—Pausanias. L. X.)

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