Note 80 — CHAPITRE III.
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La plupart des monnaies gauloises portaient pour effigie une tête de cheval. Quant à la coutume de charger les mourants de payer les dettes contractées, ou d'en contracter de payables après la mort, voici ce que disent les historiens sur cette coutume, qui prouve combien était profondément enracinée dans l'esprit gaulois la foi à la perpétuité de la vie:—«On se prêtait de l'argent à rembourser dans l'autre monde,—dit Pomponius Mêla,—et même le remboursement des créances était remis après la mort.»—«Après avoir quitté les murs de Marseille,—dit Valère Maxime,—je trouvai cette ancienne coutume des Gaulois, qui ont institué, comme on sait, de se prêter mutuellement de l'argent à rembourser après la mort, car ils sont persuadés que les âmes des hommes sont éternelles.»