Note 78 — CHAPITRE III.
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Cette foi dans la perpétuité de la vie se retrouvait dans toutes les circonstances et affectait nécessairement mille formes.—«Dans les funérailles (dit Diodore de Sicile), les Gaulois déposent des lettres écrites aux morts par leurs parents, afin qu'elles soient lues par les défunts qui les ont précédés.»—En citant ce passage de Diodore, Jean Raynaud (dans son ouvrage sur le Druidisme) ajoute ces belles paroles: «Que de regards devaient donc suivre, en imagination, ces voyageurs, plonger à travers l'espace avec eux, assister à leur arrivée, à leur étonnement, à leur réception! Si l'on ne pouvait empêcher les larmes, du moins brillait toujours sur les lèvres le sourire de l'espérance.»