Note 69 — CHAPITRE II.
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Chez les Gaulois, ceux qui s'appelaient saldunes se juraient de toujours partager le même sort, soit qu'ils s'attachassent à un chef, soit qu'ils combattissent ensemble. Heureux et riches, ils partageaient; malheureux et pauvres, ils partageaient leurs revers: l'un d'eux périssait-il de mort violente, l'autre se tuait. (Voir César, De Bell. Gall., liv. III, et Tacite, vol. II, p. 13.)