Note (retour) — ACTE TROISIÈME
François Guizot translation
FORD.--Hé! comment? est-ce une vision? est-ce un songe? Éveillez-vous, monsieur Ford, éveillez-vous; éveillez-vous, monsieur Ford: voilà un trou de fait dans votre plus bel habit, monsieur Ford. Voilà ce que c'est que le mariage: voilà ce que c'est que d'avoir du linge et des paniers de lessive. Bien; j'afficherai ce que je suis; je prendrai le débauché: il est dans ma maison; il ne peut m'échapper, et c'est, je crois, impossible qu'il le puisse. Il ne peut couler dans une bourse, ou se glisser dans la boîte au poivre; mais, de peur que le diable qui le conduit ne lui prête son secours, je veux fouiller les endroits où il est impossible qu'il se trouve. Puisque je ne puis éviter d'être ce que je suis, la certitude d'être ce que je ne voudrais pas ne me rendra pas résigné. Si j'ai des cornes assez pour en enrager, eh bien! à la bonne heure, je me montrerai enragé36.