Note C — Janvier 1841.
Reading edition
Je ne suis pas bien sûr que ce vers, que je traduis par respect pour Virgile, et que je traduis de mémoire,—Leves... pascentur in æthere cervi,—soit précisément dans l’églogue sur la naissance de Pollion,—car, à vrai dire, je ne comprends pas bien quel bonheur cela pouvait procurer aux Romains, de voir des cerfs paître dans l’air,—et je serais tenté de croire que ce vers signifie que Virgile promet un cerf-volant au fils de Pollion, né de la veille.