Note 400 — NOUVELLE XLII.
Reading edition
Il entend ce que l’on nomme vulgairement les Distiques de Caton, soit par allusion au livre que Caton le Censeur intitula Carmen de Moribus, quoiqu’il l’eût écrit en prose, soit parce que la doctrine morale contenue dans ces distiques a été jugée digne de Caton lui-même.