Note (Retour au texte) — «L'AMOUR» SELON MICHELET
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Il écrivait en terminant: «Nous ne devons pas oublier que les femmes sont mères deux fois, par l'enfantement et par l'éducation; songeons donc à organiser aussi l'éducation des filles, car une partie de nos embarras actuels provient de ce que nous avons laissé cette éducation aux mains de gens...»[3] enfin, de gens qui n'avaient pas toute la confiance de M. Duruy.—Et c'est pourquoi, préoccupé, ici comme ailleurs, de l'unité morale du pays, et pour atténuer les dissentiments que la différence des éducations apporte dans tant de ménages français, il fonda, à la Sorbonne et dans les grandes villes, ces cours de jeunes filles qui, depuis, ont été agrandis en lycées.