Note 433 — XXI RÈGNE DE LOUIS XV (SUITE ET FIN)
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Voltaire écrivait en 1722 à M. Lefébure : « C’est pis si vous composez pour le théâtre. Vous commencez par comparaître devant l’aréopage de vingt comédiens, gens dont la profession, quoique utile et agréable, est cependant flétrie par l’injuste mais irrévocable cruauté du public. Ce malheureux avilissement, où ils sont, les irrite, ils trouvent en vous un client, et ils vous prodiguent tout le mépris dont ils sont couverts. »