Note 201 — XI DERNIÈRES ANNÉES DU RÈGNE DE LOUIS XIV
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Les comédiennes de l’époque étaient presque toutes mariées, ce qui était déjà une garantie. La comédie devait souvent faire relâche par suite de l’accouchement d’un de ses principaux sujets et c’est ce qui faisait émettre à l’abbé de Pure ce vœu fort peu orthodoxe : « Il seroit à souhaiter que toutes les comédiennes fussent et jeunes et belles, et, s’il se pouvoit, toujours filles, ou du moins jamais grosses. Car outre ce que la fécondité de leur ventre coûte à la beauté de leur visage ou de leur taille, c’est un mal qui dure plus depuis qu’il a commencé qu’il ne tarde à revenir depuis qu’il a fini. » (Idée des spectacles, p. 170.)