Note 158 — VII DIX-SEPTIÈME SIÈCLE (SUITE)
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Il était mort en effet d’une attaque d’apoplexie en la compagnie de Mme de Lesdiguières. Mme de Sévigné écrit à ce propos : « Il s’agit maintenant de trouver quelqu’un qui se charge de l’oraison funèbre du mort. On prétend qu’il n’y a que deux petites bagatelles qui rendent cet ouvrage difficile, c’est la vie et la mort. » Le Père Gaillard consentit cependant à se charger de l’oraison funèbre, mais à condition qu’il ne parlerait pas du défunt.