Note 116 — VI DIX-SEPTIÈME SIÈCLE
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L’opéra fut peu goûté pendant fort longtemps ; Saint-Evremond l’appelle « une sottise chargée de musique, de danses, de machines, de décorations ; une sottise magnifique, mais toujours une sottise ; un travail bizarre de poésie et de musique, où le poète et le musicien, également gênés l’un par l’autre, se donnent bien de la peine à faire un méchant ouvrage. »