Note 184 — LE CAQUET DE L'ACCOUCHÉE (continued 2)
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Il avoit été l'une des créatures du maréchal d'Ancre, et d'Aubigné, dans le Baron de Fæneste, nous le représente, ainsi que Barbin, comme «un habile homme, bien fidèle a la reine et à madame la mareschale.» (Liv. 1, chap. 13.) Il tomba avec son protecteur. Les mémoires de Pontchartrain le mettent au rang des deux ou trois (il est vrai que Richelieu en est aussi) qui n'avoient «d'autre mérite et expérience aux affaires sinon d'être ministres des passions du maréchal et de sa femme.» (Mémoires concernant les affaires de France sous la régence de Marie de Médicis, etc., La Haye, 1720, t. 2, p. 268.) Mangot pourtant finit par rentrer en faveur. Au mois d'août 1621, après la mort du chancelier du Vair, il fut investi de la charge dont il est parlé ici: on lui donna les sceaux; mais il ne les garda pas long-temps.