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Les caquets de l'accouchée

Note 165 — LE CAQUET DE L'ACCOUCHÉE (continued 2)

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Discours élogieux, mais souvent avec ironie, qu'on avoit coutume de faire dans les facultés de théologie et de médecine de Paris, avant de recevoir les licenciés. Chaque bachelier y trouvoit son lot. Ce mot de paranymphe venoit de l'usage qu'on avoit en Grèce d'adresser aux nouveaux mariés un chant de louange le jour de leurs noces. Il étoit fort employé à l'époque de Louis XIII. Régnier dit dans sa Ve satire, v. 233-236.

Et, ce qui plus encor m'empoisonne de rage,

Est quand un charlatan relève son langage,

Et, de coquin faisant le prince revestu,

Bastit un paranymphe à sa belle vertu.

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