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Le tragedie, gl'inni sacri e le odi di Alessandro Manzoni

Note 14 — IL DECENNIO DELL’OPEROSITÀ POETICA DI ALESSANDRO MANZONI

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Chi sa se tra i motivi del disdegno manzoniano ad ammettere e descrivere conversioni miracolose, non ce ne fossero anche di letterarii! Certo, a lui così sincero e schietto come credente e come artista, dovevan far nausea le ipocrisie religiose e artistiche del Voltaire e dello Chateaubriand. Il primo di essi, a chi osava biasimare l’apparizione dell’Ombra di Nino nella sua Semiramide, opponeva con un candore e un ardore di catecumeno davvero commoventi: «Quoi! notre Religion aura consacré ces coups extraordinaires de la Providence, et il serait ridicule de les renouveler?». (Cfr. la mia Storia d’uno spettro, nell’Illustrazione Italiana del 25 marzo 1906).—L’altro, lo Chateaubriand, nel Génie du Christianisme (parte 4ª, libro VI, capitolo 2), aveva narrato d’un capitano Caraffa napoletano qualcosa di simile a quel che si vociferava intorno al Manzoni. «Un jour», racconta, «comme il se rendait au palais, il entre par hasard dans l’église d’un monastère. Une jeune religieuse chantait; il fut touché jusqu’aux larmes de la douceur de sa voix: il jugea que le service de Dieu doit être plein de délices, puisqu’il donne de tels accents à ceux qui lui ont consacré leurs jours. Il retourne à l’instant chez lui, jette au feu ses certificats de service, se coupe des cheveux, embrasse la vie monastique, et fonde l’ordre des Ouvriers pieux, qui s’occupe en général du soulagement des infermités humaines».—E altrove (pt. 4ª, IV, 1) va tutto in solluchero, nel descriver il modo tenuto dai gesuiti per convertire gl’Indiani del Paraguay. Narra: «ils avaient remarqué que les Sauvages de ces bords étaient fort sensibles à la musique: on dit même que les eaux du Paraguay rendent la voix plus belle. Les missionaires s’embarquèrent donc sur des pirogues avec les nouveaux catéchumènes; ils remontèrent les fleuves en chantant des cantiques. Les néophytes répétaient les airs, comme des oiseaux privés chantent pour attirer dans les rets de l’oiseleur les oiseaux sauvages. Les Indiens ne manquèrent point de se venir prendre au doux piége. Ils descendaient de leurs montagnes, et accouraient au bord des fleuves pour mieux écouter ces accents: plusieurs d’entre eux se jetaient dans les ondes, et suivaient à la nage la nacelle enchantée. L’arc et la flèche échappaient à la main du Sauvage; l’avant-goût des vertus sociales, et les premières douceurs de l’humanité, entraient dans son âme confuse; il voyait sa femme et son enfant pleurer d’une joie inconnue; bientôt, subjugué par un attrait irrésistible, il tombait au pied de la croix, et mêlait des torrents de larmes aux eaux régénératrices qui coulaient sur sa tête».—Questi gesuiti missionarii avevan dunque i modi e le attrattive delle Grazie; chè, dice il Foscolo (inno I), «solo

Quando apparian le Grazie, i predatori L’arco e ’l terror deponeano, ammirando!».

Si può immaginare come arricciasse il naso il Manzoni, dinanzi a codesto stracco paganesimo larvato e a codesto barocchismo sentimentale!

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