Note Retour au texte principal — ERRATA.
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«Après avoir franchi la rivière, nous passons dans une plaine boisée que l'on prendrait pour un parc; de chaque côté de la route, des ossements de cheval marquent la ligne suivie par le gouverneur quand il revint de saccager le Mbana. Traversant un district populeux, nous approchons du Bagélé, dont les flancs soutiennent dix-huit villages, qui, grâce à leur situation, et aux piques à double lame de ceux qui les habitent, n'ont pas été conquis. Le pays s'anime de plus en plus; nous traversons une bourgade, où les femmes, croyant voir dans nos chameaux des êtres sacrés, passent sous leur ventre pour en obtenir les bonnes grâces, et nous arrivons à Yola[13].