Note (retour) — ACTE DEUXIÈME
François Guizot translation
LYSANDRE.—Ô ma douce amie! prenez mes paroles dans le sens que leur donne mon innocence. Dans l'entretien des amants, l'amour est l'interprète; j'entends que mon coeur est uni au vôtre, en sorte que nous pouvons des deux coeurs n'en faire qu'un; que nos deux âmes se sont enchaînées par un serment, en sorte que ce n'est qu'une foi dans deux âmes. Ne me refusez donc pas une place à vos côtés, pour me reposer; car en me couchant ainsi je ne ments point25.