Note (retour) — ACTE CINQUIÈME
François Guizot translation
THÉSÉE lit.—Le combat des centaures pour être chanté par un eunuque athénien, sur la harpe.—Nous ne voulons pas de cela; j'en ai fait tout le récit à ma bien-aimée, à la gloire de mon parent Hercule.—La fureur des bacchantes enivrées, déchirant le chantre de la Thrace dans leur rage.—C'est un vieux sujet; et je l'ai vu jouer la dernière fois que je revins vainqueur de Thèbes.—Les neuf muses pleurant la mort de la Science, récemment décédée dans l'indigence38.—C'est quelque critique, quelque satire mordante, et cela ne va pas à une fête de noces.—Une ennuyeuse et courte scène du jeune Pyrame, avec sa maîtresse Thisbé; farce vraiment tragique.—Tragique et comique à la fois! courte et ennuyeuse! C'est comme qui dirait de la glace chaude, et de la neige d'une espèce aussi rare. Comment accorder ces contraires?