Note 376 — TROISIÈME PARTIE.
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Note 376:
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Cette chanson, effectivement fort ancienne dans les provinces, faisoit partie d'une série de chants satiriques dirigés contre les maris, et qui étoient chantés les jours de noces. Les variations sur ce thème sont fort nombreuses; on peut en voir une plus longue dans la
Comédie des chansons
, III, 1. Elle s'est perpétuée, à peu près telle que la cite l'auteur, jusqu'à nos jours; les petites filles, en dansant aux Tuileries ou dans le jardin du Palais-Royal, chantent encore la ronde suivante, qui n'est qu'une variante brodée sur le texte original:
Mon père m'a donné un mari. Mon Dieu! quel homme! Quel petit homme! Mon père m'a donné un mari; Mon Dieu! quel homme! qu'il est petit! D'une feuille on fit son habit. Mon Dieu! etc.