Note 230 — ROMAN COMIQUE
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Note 230: (retour) Les bottes ne servoient proprement que pour cet usage. Le mot botte, dit Furetière, «signifie une chaussure de cuir dont on se sert quand on monte à cheval, tant pour y être plus ferme que pour se garantir des injures du temps.» (Dict.) V. encore Roman comique, l. 2, ch. 6. L'auteur des Loix de la galanterie mentionne comme une étrange nouveauté, dont il se moque, «que la mode est venue d'être botté, si l'on veut, six mois durant, sans monter à cheval». C'étoit là le grand ton depuis assez long-temps déjà, mais seulement dans la haute compagnie, et surtout à Paris. Cf. le Satyrique de la Court (Variétés hist. et litt., de M. Ed. Fournier, chez Jannet, t. 3, p. 250, 251); La grande propriété des bottes sans cheval (Id., t. 6, p. 29); et ce que dit Tallemant de cet usage, dans l'Histor. de M. d'Aumont. Les bottes étoient un des ornements les plus recherchés par ceux qui vouloient paroître, et on en étoit venu à être botté et éperonné même pour aller à pied. V. Baron de Fæneste, l. 1, ch. 2, p. 15, édit. Jannet; la Mode qui court à présent, 1613, in-12, p. 12; le Francion de Sorel, l. 10, p. 601 et suiv., éd. 1660.