Note 172 — ROMAN COMIQUE
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Note 172:
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En l'appelant coquin, car ce mot se trouve souvent employé à cette époque pour désigner injurieusement les
petites gens
, les hommes de naissance vile, faisant partie, comme on disoit, de la
canaille
. N'est-ce point en ce sens que Cyrano de Bergerac a dit: «L'ingratitude est un vice de
coquin
dont la noblesse est incapable (
Lett. cont. les frond.
)», et qu'ailleurs il fait dire au Sommeil: «J'élève aussi, quand il me plaît, un
coquin
sur le trône.» (
Énigme.
) Le P. Garasse, dans sa
Doctrine curieuse
, s'attache à faire voir que tous les libertins et hérésiarques sont
coquins et bélitres d'extraction
. Scarron lui-même a dit ailleurs:
Je suis pauvre par le courroux Qu'a contre moi dame Fortune... Tant il est vrai que le Destin En me faisant fit un coquin. (Étrennes à Mlle Descars.)
Ce mot a pu venir de coquus, pour désigner les gueux, en tant que hantant les cuisines. Voyez, d'ailleurs, la ressemblance de queux et de gueux.