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Le Roman Comique

Note 42 — ROMAN COMIQUE

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Note 42: (retour) Le Segraisiana dit qu'il n'avoit d'autre mouvement libre que celui de la langue et de la main; mais lui-même fait bien voir par plusieurs passages de ses oeuvres que ses mains ne lui obéissoient pas toujours (Épîtres à la comtesse de Fiesque, à Pélisson; Seconde légende de Bourbon). Scarron revient sans cesse sur son infirmité, pour mieux exciter la compassion de ses protecteurs. On sait qu'il en a tracé lui-même, dans son épître à Sarrazin, et surtout dans l'avis précédant sa Relation véritable sur la mort de Voiture, un tableau plein de verve, qu'il est curieux de comparer à celui qu'en a laissé Cyrano de Bergerac, son ennemi intime, dans ses lettres contre les Frondeurs, et surtout contre Ronscar.

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