Note (retour) — ROMAN COMIQUE
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Théophile, au début de ses Fragmens d'histoire comique, s'étoit déjà moqué du jargon des romans; Scarron le parodiera de même, comme Sorel et Furetière. En 1626, un auteur inconnu, Fancan, publia aussi un opuscule, le Tombeau des romans, où il plaide tour à tour le pour et le contre, et, dans cette dernière partie, il s'en prend surtout aux romans de chevalerie, et parmi les modernes, à l'Astrée 5 et à l'Argenis. On voit que les idées de révolte avoient déjà commencé à se répandre avant Molière et Boileau. Plus tard, au dix-huitième siècle, le père Bougeant, qui ne manquoit point d'esprit, devoit reprendre la même thèse et la traiter à sa manière en son Voyage merveilleux du prince Fan-Feredin dans le pays de Romancie.