Note 101 — LIVRE SECOND.
Reading edition
La Serre s'acquoquina si bien au cabaret qu'il finit par y prendre femme. «Il épousa... (en 1648), dit Tallemant, une jolie personne, fille d'un cabaretier d'Auxerre. Ils s'attraperent l'un l'autre.» (Historiettes, 1re édit., t. 5, p. 28.)—Si le projet de libre échange émis par Hortensius, au liv. 11 de Francion, eût été exécuté, les poëtes de ce temps-là y eussent bien trouvé leur compte: «Qui n'aura pas d'argent, porte une stance au tavernier, il aura demy-septier; chopine pour un sonnet, pinte pour une ode, etc.;—quarte pour un poëme et ainsi des autres pièces.» (La vraye histoire comique de Francion, etc, par M. De Moulinet (Sorel), Rouen, 1663, in-8o, p. 615.)—Cette manière de composer au cabaret étoit encore de tradition littéraire au XVIIIe siècle. L'abbé Prevost ne faisoit pas autrement. «La feuille d'impression lui étoit payée un louis, dit M. A. Firmin Didot; nous possédons des traités signés au cabaret, au coin de la rue de la Huchette, suivant l'usage du temps.» (Encyclop. moderne, Paris, 1851, in-8o, t. 26 (art. Tygographie), p. 835, note.