Note 82 — LIVRE SECOND.
Reading edition
Peut-être s'agit-il du roman de Francion, dans lequel en effet, selon Tallemant, Sorel avoit satirisé, sous le nom d'Hortensius, Balzac, qui étoit d'humeur assez vindicative pour chercher, comme il est dit ici, à arrêter le débit du livre (Historiettes, in-8o, t. 3, p. 155). D'un autre côté, le Berger extravagant, cette grande parodie des romans à la mode, où Sorel se moque à chaque ligne de l'Endymion de Gombauld; du Polexandre, de la Caritie, de l'Alcidiane, de la Cythérée de Gomberville; de la Cassandre, de la Calprenede; du Cyrus et de la Clélie, mais surtout de l'Astrée, avoit pu lui attirer aussi, de la part des auteurs, tous très puissants, les représailles judiciaires dont il est ici question.