Note 125 — LIVRE SECOND. (continued 2)
Reading edition
C'est d'Augustin Courbé qu'il est parlé ici. «Son plus grand négoce, dit La Caille (Hist. de l'impr., p. 274.), étoit de livres de galanteries et de romans, dont il faisoit grand débit.»—Dans sa Nouvelle allégorique, etc., p. 115, Furetière avoit déjà parlé de Courbé, à propos de mademoiselle de Scudéry, dont il éditoit les romans: «La pucelle Sappho obtint permission de mener des troupes dans la Romanie pour la rétablir, a cause qu'elle y avoit de belles terres et seigneuries, dont Augustin Courbé étoit fermier général, et où il faisoit si bien son compte, qu'il s'y seroit extraordinairement enrichi, sans les pertes que lui a fait souffrir d'ailleurs le prince Galimathias.»