Note 67 — LIVRE PREMIER (continued 3)
Reading edition
Dans la pièce de Boisfranc, les Bains de la porte Saint-Bernard, comédie en trois actes, en prose (1696), le trafic des mariages est comparé, un peu plus noblement qu'ici, à celui qui se fait au marché aux chevaux. «Il ne seroit pas mauvais, y est-il dit (acte 3, se. 2), qu'il y eût à Paris un marché aux maris, comme il y a un marché aux chevaux: ce sont des pestes d'animaux où l'on est plus trompé qu'à tout le reste de l'équipage. On iroit là les examiner, on les mettroit au pas, à l'entre-pas; on les feroit trotter, galoper, et, sans s'amuser à la belle encolure, qui souvent attrape les sottes, on ne prendrait que ceux qui ont bon pied, bon œil, et dont on pourroit tirer un bon service.»