Note 42 — LIVRE PREMIER (continued 2)
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Cette taxe des aisés, qui, son nom l'indique, ne frappoit que les riches, étoit une contribution exorbitante, d'autant plus qu'on ne l'imposait qu'arbitrairement. Une anecdote racontée par Tallemant, édit. in-8, t. 1er, p. 374-375, prouve que Richelieu s'en faisoit une arme pour avoir raison de ceux dont il vouloit se venger. Il molesta de cette sorte Barentin, maître de la chambre aux deniers.