Note 126 — XVI. LA DYNASTIE DE VOLTAIRE.
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Lord Byron, un peu fils de Voltaire, l'a reconnu avec un accent d'amour filial: «Voltaire a été appelé un écrivain superficiel par ce même homme, de cette même école qui appelle l'Ode de Dryden une chanson d'homme ivre; cette école, avec tout son bagage d'épopée et d'excursions, n'a rien produit qui vaille ces deux mots dans Zaïre: Vous pleurez! ou un seul discours de Tancrède. Toute la vie de ces apostats, de ces renégats, avec leur morale au thé et leurs trahisons politiques, ne peut offrir, malgré leurs prétentions à la vertu, une seule action qui égale ou approche la défense de la famille de Calas par ce grand et immortel génie, Voltaire l'universel!»