Note 102 — XIV. LE DIEU DE VOLTAIRE[100].
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Un calife autrefois, à son heure dernière, Au Dieu qu'il adorait dit pour toute prière: «Je t'apporte, ô seul roi, seul être illimité, Tout ce que tu n'as pas dans ton immensité, Les défauts, les regrets, les maux et l'ignorance.» Mais il pouvait encore ajouter l'espérance.