Note (retour) — ACTE CINQUIÈME
François Guizot translation
LE BATARD.--Ciel tout-puissant, suspends ton courroux, et n'essaye pas de nous faire supporter plus que nous ne pouvons.--Je te dirai, Hubert, que cette nuit la moitié de mes troupes, en passant les sables, ont été surprises par la marée, et ces eaux de Lincoln 26 les ont dévorées. Moi-même, quoique bien monté, j'ai eu peine à me sauver.--Allons, marche devant; conduis-moi vers le roi. Je crains bien qu'il ne soit mort avant que j'arrive.