Note 97 — TROISIÈME PARTIE DE L'AFFRANCHISSEMENT PAR L'AMOUR. LA PATRIE
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L'union avance ainsi toujours sans péril d'atteindre jamais l'unité, puisque toute nation, à chaque pas qu'elle fait vers la concorde[97], est plus originale en soi. Si, par impossible, les diversités cessaient, si l'unité était venue, toute nation chantant même note, le concert serait fini; l'harmonie confondue ne serait plus qu'un vain bruit. Le monde, monotone et barbare, pourrait alors mourir, sans laisser même un regret.