Note 67 — DEUXIÈME PARTIE DE L'AFFRANCHISSEMENT PAR L'AMOUR. LA NATURE
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Âge affreux! monde d'illusions cruelles, sur lequel semble planer une infernale ironie! L'homme, jouet de son rêve mobile, divin, diabolique! la femme, jouet de l'homme, toujours mère, toujours en deuil! L'enfant qui joue, hélas! un jour, au triste jeu de la vie, sourit, pleure et disparaît... malheureuses petites ombres qui viennent par millions, par milliards, et ne durent que dans la mémoire d'une mère... Le désespoir de celle-ci se marque surtout à une chose; elle s'abandonne aisément au péché et à la damnation: elle se venge volontiers de la brutalité de l'homme, elle le trompe, elle pleure, elle rit[67]... Elle se perd; que lui importe, si elle rejoint son enfant?