Note 63 — DEUXIÈME PARTIE DE L'AFFRANCHISSEMENT PAR L'AMOUR. LA NATURE
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En ces jours d'arrivée, de départ, de passage entre deux mondes, l'homme semble les contenir tous ensemble[63]. La vie instinctive où il est alors plongé, est comme l'aube et le crépuscule de la pensée, plus vague que la pensée sans doute, mais combien plus vaste! Tout le travail intermédiaire de la vie raisonneuse et réfléchie est comme une ligne étroite qui part de l'immensité obscure et qui y retourne. Si vous voulez le bien sentir, étudiez de près l'enfant, le mourant. Placez-vous à leur chevet, observez, faites silence.